
Cette enquête a été menée avec Que Choisir Ensemble (ex UFC-Que Choisir). Créée en 1951, c’est la première association de consommateurs de France. Elle s’appuie sur 127 associations locales et 4 500 bénévoles, et dispose d’un agrément des pouvoirs publics qui lui permet de représenter les consommateurs en justice. Les deux organisations ont choisi ensemble les produits et les allégations analysés.
« Sans conservateur », « sans colorant », « sans nitrites » : ces mentions se multiplient sur les emballages alimentaires depuis quelques années. Elles sont mises en avant sur la face avant des produits, dans un bandeau, une pastille ou un macaron dédié.
Pourtant, derrière ces promesses rassurantes se cache parfois une tout autre réalité : des produits qui affichent l’absence de certains additifs en contiennent en réalité d’autres, parfois controversés. Une pratique marketing susceptible d’induire les consommateurs en erreur, que Yuka et Que Choisir Ensemble dénoncent sous le nom d’« additive washing ».
Dans cette enquête, nous dénonçons vingt produits ultra-transformés de grandes marques, qui affichent l’absence de certains additifs tout en en contenant d’autres. Nous exigeons aujourd’hui de ces marques le retrait de ces mentions que nous jugeons trompeuses.
Additive washing : de quoi parle-t-on ?
L’additive washing désigne le fait, pour une marque, de mettre en avant sur son emballage l’absence d’un additif ou d’une famille d’additifs, alors que le produit en contient d’autres. La pratique reprend le mécanisme du greenwashing, qui consiste à valoriser un bénéfice environnemental marginal pour donner d’un produit une image plus vertueuse qu’il ne l’est, transposé cette fois sur le terrain des additifs. Avec une différence de taille : depuis 2024, le greenwashing est désormais encadré1.
Si ces mentions sur les additifs sont exactes, elles n’en sont pas moins susceptibles d’induire les consommateurs en erreur, puisqu’elles ne portent que sur une partie de la composition. On distingue en effet six grandes familles d’additifs, définies par la fonction principale qu’ils remplissent dans la recette : les colorants modifient l’apparence du produit, les conservateurs prolongent sa durée de vie, les antioxydants limitent l’oxydation, les agents de texture lui donnent sa consistance, les exhausteurs de goût en renforcent la saveur, et les édulcorants apportent un goût sucré.
Ainsi, un produit peut afficher « sans colorant ni conservateur » tout en contenant des agents de texture, des exhausteurs de goût ou des édulcorants, sans que l’allégation cesse d’être exacte. Les madeleines Nature de Ker Cadélac en offrent une bonne illustration. Leur emballage affiche « sans colorant, sans conservateur », alors que le produit contient six autres additifs, dont quatre que Yuka juge à risque.
Les vingt produits que nous avons analysés contiennent entre un et huit additifs, dont plusieurs comptent parmi les plus controversés, comme les mono- et diglycérides d’acides gras, les carraghénanes, les phosphates ou encore les nitrites.

L’effet de halo : pourquoi cette pratique pose problème
Si ces allégations fonctionnent, c’est qu’elles s’appuient sur un biais cognitif documenté depuis plus d’un siècle : l’effet de halo. Le psychologue américain Edward Thorndike l’a décrit dès 1920 : des officiers chargés d’évaluer leurs soldats laissaient une qualité isolée, comme la prestance physique, influencer leur jugement sur d’autres dimensions sans rapport, telles que l’intelligence ou le sens du commandement2. Une information positive isolée déteint sur l’ensemble de la perception.
Appliqué à l’alimentation, le même mécanisme joue sur un emballage, notamment dans un contexte où le consommateur fait ses choix en quelques secondes en rayon. Une mention « sans » ne porte que sur un composant, mais elle déteint sur la perception globale du produit.
L’effet a été mesuré à l’échelle européenne. Une étude publiée en 2018 dans Food Quality and Preference, menée auprès de près de 2 000 personnes en France, au Royaume-Uni, en Suède et en Pologne, a présenté aux participants des produits réels portant ou non une mention « sans » : sans gluten, sans lactose, sans OGM ou sans huile de palme3. Les produits portant une mention ont globalement été jugés plus sains que les mêmes produits sans cette mention. Les chercheurs relèvent par ailleurs que cet effet diminue à mesure que les connaissances en nutrition augmentent, ce qui en fait un biais inégalement réparti dans la population.
Un travail allemand publié en 2022 dans PLOS ONE aboutit au même constat4. Sur un muesli chocolaté, jugé peu sain par 79 % des participants lorsqu’il ne portait aucune allégation, l’ajout d’une mention « 30 % de sucre en moins » a significativement amélioré l’évaluation de sa qualité nutritionnelle.
Une étude publiée en 2018 dans le Journal of Consumer Behaviour a mesuré cet effet sur les allégations « sans additif » précisément5. Ses auteurs ont présenté à 473 personnes quatre produits, en ne faisant varier qu’un seul élément : la présence ou non d’une mention de ce type sur l’emballage. Cette étude met en évidence le mécanisme même de l’additive washing : les participants qui voyaient une mention portant sur l’absence de certains additifs en déduisaient l’absence d’autres additifs. Leur jugement s’améliorait aussi sur des critères sans rapport avec l’allégation, comme la teneur en matières grasses, en calories ou l’origine des ingrédients. L’effet était deux fois plus marqué sur les produits initialement perçus comme peu sains, des chips et des saucisses, que sur les produits perçus initialement comme plus sains, comme un yaourt ou un lait de soja.
Des produits ultra-transformés aux additifs controversés
Les vingt produits que nous dénonçons ont un point commun : ce sont tous des aliments ultra-transformés, c’est-à-dire des préparations industrielles contenant des ingrédients et/ou des additifs qu’on ne trouve pas dans une cuisine domestique. Et tous contiennent au moins un additif que Yuka classe à risque élevé (rouge)6.
Les phosphates sont les plus répandus, présents dans sept produits. Ils apportent du phosphore, un élément essentiel à l’organisme. Mais, selon l’ANSES, nos apports en phosphore en Europe dépassent déjà de deux à trois fois l’apport conseillé, principalement à cause de ces additifs7. Or, un excès de phosphore serait délétère pour les reins, perturberait la minéralisation osseuse et pourrait favoriser une calcification des vaisseaux. En 2019, l’EFSA a conclu que la dose journalière admissible était dépassée chez les nourrissons, les jeunes enfants et les enfants, même à un niveau de consommation moyen, et chez les adolescents en cas de forte consommation8.
Cinq produits parmi les vingt contiennent par ailleurs des mono et diglycérides d’acides gras (E471), un émulsifiant problématique. Une étude de l’Inserm de 2023 a mis en évidence une association entre une consommation élevée de cet additif et une augmentation de 7 % du risque de maladies cardiovasculaires9. En 2024, la même équipe a suggéré qu’une consommation élevée de cet additif était également associée à une augmentation de 15 % du risque de cancer, tous types confondus10.
Quatre produits contiennent des carraghénanes (E407), des épaississants extraits d’algues rouges. En 2024, la même équipe de l’Inserm a suggéré une association entre une consommation élevée de carraghénanes et une augmentation de 28 à 32 % du risque de cancer du sein11. L’EFSA avait pour sa part estimé dès 2018 que l’exposition à cet additif pouvait dépasser jusqu’à dix fois la dose journalière admissible dans certains scénarios, et avait qualifié cette dose de provisoire, faute de données suffisantes12.
D’autres additifs problématiques apparaissent dans ces produits. Deux d’entre eux contiennent du nitrite de sodium (E250). En 2010, le Centre international de recherche sur le cancer a classé les nitrites ingérés comme cancérogènes probables pour l’Homme13. L’ANSES a confirmé en 2022 l’association entre l’exposition aux additifs nitrés via la viande transformée et le risque de cancer14. Un autre doit sa couleur au bleu brillant FCF (E133), un colorant suspecté de favoriser les troubles de l’attention chez l’enfant15. On retrouve également, dans le Panier de Yoplait 0 %, deux édulcorants de synthèse : l’acésulfame-K (E950) et le sucralose (E955). Des études de l’Inserm publiées en 2022 associent une consommation élevée du premier à une augmentation de 12 à 13 % du risque de cancer16, et du second à une hausse de 31 % du risque de maladie coronarienne17. Les édulcorants sont par ailleurs suspectés de déséquilibrer la flore intestinale et d’affecter la couche de mucus qui protège l’intestin.
Ce que nous demandons aux pouvoirs publics
Avec Que Choisir Ensemble, nous adressons trois demandes aux autorités françaises et européennes, pour que ces allégations cessent d’être laissées à la seule appréciation des marques.
Des règles européennes harmonisées pour les mentions « sans additif »
Ces mentions ne sont aujourd’hui encadrées par aucun texte spécifique : elles relèvent du seul principe général de loyauté de l’information. Le règlement (UE) 1169/2011 prévoit pourtant un mécanisme pour encadrer une mention volontaire donnée, utilisé en 2014 pour créer les conditions d’usage du « sans gluten »18. Nous demandons son activation pour les mentions relatives aux additifs, avec trois conditions minimales : la mention est interdite lorsque le produit contient d’autres additifs, lorsque l’absence mise en avant est la norme dans la catégorie de produits, et lorsqu’elle porte sur une substance dont l’usage n’est de toute façon pas autorisé dans ce type de produit. Le modèle existe déjà dans la cosmétique, où des critères communs européens encadrent les allégations « sans » depuis 201919.
Une enquête nationale de la DGCCRF
Sans attendre une évolution de la réglementation européenne, l’administration peut agir dès maintenant sur la base du droit existant, qui interdit déjà toute information de nature à induire le consommateur en erreur. Nous demandons à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de conduire une enquête nationale dédiée aux mentions « sans » portant sur les additifs : recenser les produits qui les utilisent, vérifier ce qu’ils contiennent réellement, et déterminer dans quelle mesure ces mentions induisent les consommateurs en erreur. Nous demandons également que les résultats en soient rendus publics, y compris le nom des marques concernées. La DGCCRF mène régulièrement ce type d’enquêtes sectorielles, notamment sur les allégations valorisantes et sur l’étiquetage des denrées. Il s’agit de l’appliquer à un sujet qui ne l’a jamais été.
L’interdiction de ces mentions sur les aliments ultra-transformés et sur les produits classés D ou E au Nutri-Score
Une mention « sans » pose peu de difficultés sur un produit déjà sain. Le problème naît lorsqu’elle s’applique à un produit qui ne l’est pas, et c’est précisément là que l’effet de halo est le plus puissant, comme le montrent les travaux cités plus haut. Nous demandons donc que ces allégations soient interdites sur l’ensemble des aliments ultra-transformés, ainsi que sur les autres produits classés D ou E au Nutri-Score. L’enjeu est particulièrement net pour les enfants : brioches, madeleines, biscuits apéritifs ou sirops sont largement consommés par eux, et ce sont les parents qui achètent, souvent en se fiant à ces mentions. Cette interdiction peut figurer dans le même texte européen que les conditions d’usage des mentions « sans ».
Ce que nous demandons aux marques
Les marques, elles, n’ont pas besoin d’attendre une évolution réglementaire pour agir. Nous leur adressons deux demandes.
Retirer les mentions « sans » sur les produits qui contiennent des additifs
C’est la demande immédiate, applicable sans attendre aucune évolution réglementaire : supprimer ces mentions des emballages, ainsi que des publicités mettant en avant ces produits. Nous la formulons expressément auprès des vingt marques citées dans cette enquête : Ker Cadélac, Daunat, Président, Old El Paso, Moulin de Valdonne, Alsa, Pasquier, Haribo, Findus, Knorr, Blini, Elle & Vire, Père Dodu, Vico, Ben’s Original, Yoplait, ainsi que les enseignes Carrefour, Intermarché, E.Leclerc et U. Nous demandons plus largement à toutes les marques recourant à ce type d’allégations de s’engager volontairement à y renoncer.
Reformuler et supprimer les additifs, en priorité les plus problématiques
La réponse attendue à la défiance des consommateurs est un changement de composition. Nous demandons aux marques de reformuler leurs produits et de s’engager sur un calendrier de suppression des additifs, en commençant par ceux dont les risques sont les mieux documentés, comme les nitrites, les mono et diglycérides d’acides gras ou les carraghénanes, en particulier lorsque ces produits sont consommés par les enfants.
Ce que répondent les marques
Contactées avant publication, six marques nous ont répondu. Les autres n’ont pas donné suite à ce stade.
Quatre d’entre elles avancent le même argument : la mention porte précisément sur les catégories d’additifs qu’elle nomme, et ne prétend pas que le produit en soit exempt. Ker Cadélac indique que « sans colorant, sans conservateur » « ne signifie pas que le produit est exempt de tout additif ». Ben’s Original estime que sa mention informe les consommateurs « sans prétendre que le produit est totalement exempt d’additifs ». Old El Paso juge qu’assimiler « sans conservateur » et « sans additif » « reviendrait à confondre des catégories fonctionnelles distinctes, définies par la réglementation ». Toutes trois renvoient à la liste des ingrédients et soulignent que les additifs restants remplissent des fonctions techniques. Pour Alsa (groupe Dr. Oetker), la mention « sans conservateur » renvoie à « une caractéristique objective de la recette ». Toutes quatre renvoient à la liste des ingrédients et soulignent que les additifs restants remplissent des fonctions techniques.
Old El Paso ajoute avoir supprimé les conservateurs de ses wraps dès 2016, au terme d’un travail de recherche qu’elle juge précurseur, et considère légitime de le faire savoir. Ker Cadélac indique que des travaux de reformulation sont engagés sur ses madeleines, sans calendrier à ce stade.
Coopérative U s’étonne du choix de ses filets de maquereaux et rappelle qu’un arôme n’est pas un additif au sens du règlement européen. L’enseigne précise que la mention « sans arômes artificiels » aurait dû se lire « sans arôme ajouté », et qu’elle a été maintenue par erreur lors d’un changement d’emballage.
Teisseire, propriétaire de la marque Moulin de Valdonne, rappelle que ses recettes n’ont pas évolué récemment et indique avoir limité le nombre d’additifs, dont 77 % de ses recettes en comptent au plus deux. Ces chiffres portent sur la gamme Teisseire, et non sur le sirop Moulin de Valdonne que nous avons analysé.
Dr. Oetker, propriétaire de la marque Alsa, ajoute que cette information est « largement utilisée sur le marché des desserts », où elle traduit selon lui « une pratique courante d’information des consommateurs ».
Aucune de ces réponses ne conteste la présence des additifs que nous avons relevés. Toutes renvoient à la liste des ingrédients, c’est-à-dire à une information que le consommateur consulte rarement.
Méthodologie
Cette enquête a été menée conjointement par Yuka et Que Choisir Ensemble. Les vingt produits ont été sélectionnés parmi ceux qui portent une allégation « sans » tout en contenant d’autres additifs, de manière à représenter différentes catégories d’aliments. Nous n’avons retenu que des produits contenant au moins un additif jugé problématique par les deux organisations. Tous figurent parmi les plus consultés sur Yuka et sur Quel Produit ?, les applications des deux organisations, entre le 1er mars et le 31 août 2026. Les allégations ont été relevées sur les emballages, et les compositions à partir de la liste d’ingrédients qui y figure.
Dans cet article, le niveau de risque de chaque additif correspond à la classification Yuka, qui répartit les additifs en quatre catégories : sans risque, risque limité, risque modéré et risque élevé.
Les compositions ont été relevées en octobre 2026 et peuvent évoluer : une marque peut reformuler un produit ou modifier son emballage après cette date.
👉 Lire l’enquête de Que Choisir Ensemble
- ¹ Directive (UE) 2024/825 du Parlement européen et du Conseil du 28 février 2024 modifiant les directives 2005/29/CE et 2011/83/UE en ce qui concerne le renforcement du pouvoir d’agir des consommateurs en vue de la transition verte. https://eur-lex.europa.eu/eli/dir/2024/825/oj
- ² Thorndike E.L., 1920. A constant error in psychological ratings. Journal of Applied Psychology, 4(1), 25-29.
- ³ Hartmann C., Hieke S., Taper C., Siegrist M., 2018. European consumer healthiness evaluation of ‘Free-from’ labelled food products. Food Quality and Preference, 68, 377-388. https://doi.org/10.1016/j.foodqual.2017.12.009
- ⁴ Jürkenbeck K., Mehlhose C., Zühlsdorf A., 2022. The influence of the Nutri-Score on the perceived healthiness of foods labelled with a nutrition claim of sugar. PLOS ONE, 17(8), e0272220. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0272220
- ⁵ Song M.R., Im M., 2018. Moderating effects of food type and consumers’ attitude on the evaluation of food items labeled “additive-free”. Journal of Consumer Behaviour, 17(1), e1-e12. https://doi.org/10.1002/cb.1671
- ⁶ Yuka. Comment est établie la classification des additifs alimentaires ? https://help.yuka.io/l/fr/article/uell2r13f8-classification-additifs-alimentaires
- ⁷ ANSES, 2015. Avis relatif à l’évaluation des apports en vitamines et minéraux issus de l’alimentation non enrichie, de l’alimentation enrichie et des compléments alimentaires dans la population française. https://www.anses.fr/fr/content/avis-de-lanses-relatif-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A9valuation-des-apports-en-vitamines-et-min%C3%A9raux-issus-de
- ⁸ EFSA FAF Panel, 2019. Re-evaluation of phosphoric acid-phosphates, di-, tri- and polyphosphates (E 338-341, E 343, E 450-452) as food additives. EFSA Journal, 17(6), 5674. https://doi.org/10.2903/j.efsa.2019.5674
- ⁹ Sellem L. et al., 2023. Food additive emulsifiers and risk of cardiovascular disease in the NutriNet-Santé cohort: prospective cohort study. BMJ, 382, e076058. https://doi.org/10.1136/bmj-2023-076058
- ¹⁰ Sellem L. et al., 2024. Food additive emulsifiers and cancer risk: results from the French prospective NutriNet-Santé cohort. PLOS Medicine, 21(2), e1004338. https://doi.org/10.1371/journal.pmed.1004338
- ¹¹ Sellem L. et al., 2024. Food additive emulsifiers and cancer risk: results from the French prospective NutriNet-Santé cohort. PLOS Medicine, 21(2), e1004338. https://doi.org/10.1371/journal.pmed.1004338
- ¹² EFSA ANS Panel, 2018. Re-evaluation of carrageenan (E 407) and processed Eucheuma seaweed (E 407a) as food additives. EFSA Journal, 16(4), 5238. https://doi.org/10.2903/j.efsa.2018.5238
- ¹³ Centre international de recherche sur le cancer, 2010. IARC Monographs on the Evaluation of Carcinogenic Risks to Humans, Volume 94 : Ingested Nitrate and Nitrite, and Cyanobacterial Peptide Toxins. https://publications.iarc.who.int/112
- ¹⁴ ANSES, 2022. Évaluation des risques liés à la consommation de nitrates et nitrites. Avis et rapport d’expertise collective. https://www.anses.fr/fr/content/r%C3%A9duire-l%E2%80%99exposition-aux-nitrites-et-aux-nitrates-dans-l%E2%80%99alimentation
- ¹⁵ Nigg J.T., Lewis K., Edinger T., Falk M., 2012. Meta-analysis of attention-deficit/hyperactivity disorder or attention-deficit/hyperactivity disorder symptoms, restriction diet, and synthetic food color additives. Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry, 51(1), 86-97. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22176942/
- ¹⁶ Debras C. et al., 2022. Artificial sweeteners and cancer risk: results from the NutriNet-Santé population-based cohort study. PLOS Medicine, 19(3), e1003950. https://doi.org/10.1371/journal.pmed.1003950
- ¹⁷ Debras C. et al., 2022. Artificial sweeteners and risk of cardiovascular diseases: results from the prospective NutriNet-Santé cohort. BMJ, 378, e071204. https://doi.org/10.1136/bmj-2022-071204
- ¹⁸ Règlement (UE) n° 1169/2011 du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, article 36, https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2011/1169/oj et règlement d’exécution (UE) n° 828/2014 du 30 juillet 2014 relatif aux exigences applicables à l’information des consommateurs sur l’absence ou la présence réduite de gluten dans les denrées alimentaires, https://eur-lex.europa.eu/eli/reg_impl/2014/828/oj
- ¹⁹ Règlement (UE) n° 655/2013 du 10 juillet 2013 établissant les critères communs auxquels doivent répondre les allégations relatives aux produits cosmétiques, https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2013/655/oj et document technique de la Commission européenne sur les allégations cosmétiques, annexe relative aux allégations « sans », applicable depuis le 1er juillet 2019.
Merci Yuka pour ces éclairages et combats!
Je suis contente d’apprendre l’effet halo. Les industriels rusent tant qu’ils peuvent et abusent de la naïveté d’un large public.
La nutrition devrait être enseignée dès les classes primaires…
Merci à l’équipe pour tout ce travail de recherches et d’informations, et d’oser se confronter aux grands pouvoirs des lobbys !
Merci beaucoup pour tout le travail effectué par Yuka
votre application me sert quand je fais mes courses et je regarde toujours la liste des ingrédients avant d’acheter
MERCI de vos recherches, de votre engagement, de votre professionnalisme. Merci de nous informer et surtout de discuter avec les industriels pour faire les faire changer. BRAVO pour votre travail.
Un très grand merci pour ces informations éloquentes.
Sans vos analyses sur tous ces produits, nous serions bien seuls dans cette jungle de la consommation alimentaire!
Tous mes chaleureux encouragements à votre équipe.
Un grand merci pour vos éclairages de toutes nécessité
Je m’attendais à signer une pétition dans ce sens aussi je suis prête à la recevoir et à la signer . A bientôt donc !
Francine
Merci beaucoup pour tous ces renseignements et pour vos analyses
Cela nous permet de faire le tri Beaucoup de marques sont rétives à nous de faire notre choix
Bravo à toute l’équipe. Cordialement.🤗🌺
Merci à vous pour nous donner toutes ces informations qui ne sont pas réjouissantes, je scanne tous les nouveaux produits que j’achète avec votre application et c’est effarant !
signez les pétitions contre ces additifs qui nous rendent malades et plus.
Encore un grand MERCI.
Brava et merci pour toutes ces informations qui nous sont très utiles et félicitations pour l’énorme travail que vous faites !
Un grand merci
Foodwatch. Que Choisir et vous même sont une aide précieuse pour notre santé 🙏
C est révoltant de faire et de vendre cette malbouffe avec bonne conscience dans un but lucratif😡
Je « yuka ise du verbe yuka iser »😊 95% de mes achats et systématiquement les produits pour les enfants.
Je suis effarée et en colère que l on accepte cet empoisement à dose homéopathique mais délétère pour l organisme au long cours.
Merci encore il faut vraiment se mobiliser
Bonjour,
Serait-il possible d’indiquer la présence d’alcool dans les viennoiseries ? J’utilise régulièrement votre application et je souhaite éviter que mes enfants en consomment, même en faible quantité.
Merci pour votre travail.
Merci pour ces informations.
Je scannerai davantage tous ces produits « tape à l’oeil ».