Cosmétiques : le dangereux recul réglementaire qui se dessine en Europe

Depuis juillet 2025, l’Union européenne discute d’un assouplissement de nombreuses réglementations, dont celle sur les cosmétiques. L’objectif est clairement affiché : réduire les coûts administratifs et les obligations de déclaration des entreprises européennes, pour une économie estimée à 37,5 milliards d’euros d’ici à 20301. Un véritable cadeau non dissimulé pour les industriels. 

Mais derrière cet argument économique se cache une réalité plus préoccupante. Les substances visées par cet assouplissement dans les cosmétiques sont les substances CMR, c’est-à-dire cancérigènes, mutagènes et/ou reprotoxiques. Autrement dit, les substances les plus dangereuses susceptibles de se trouver dans nos produits du quotidien : crèmes, shampoings, dentifrices, maquillage, etc.
Pour comprendre ce que ces modifications impliquent concrètement, nous avons mené l’enquête avec Générations Futures, une association française spécialisée dans la prévention des risques chimiques.

C’est quoi une substance CMR ?

Un ingrédient CMR est une substance dont au moins l’un des trois dangers suivants est officiellement reconnu par l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) : 

  • Cancérogène : la substance favorise l’apparition de cancers
  • Mutagène : la substance est capable d’endommager l’ADN de nos cellules,
  • Reprotoxique : la substance présente un risque pour la fertilité ou le développement du fœtus.

Cette classification repose sur une évaluation scientifique rigoureuse établie au niveau européen. Elle s’appuie sur l’ensemble des données disponibles : études animales, données épidémiologiques (issues d’études sur les populations humaines), et recherches sur le mode d’action toxique2

Trois niveaux de classification existent, selon le degré de preuve scientifique : catégorie 1A (effet avéré), catégorie 1B (effet présumé) et catégorie 2 (effet suspecté). Dans tous les cas, quelle que soit la catégorie, classer une substance comme CMR exige un volume de preuves scientifiques considérable3.

Une protection en place depuis plus de 20 ans

Depuis plus de vingt ans, les substances classées CMR sont, par principe, interdites dans les produits cosmétiques commercialisés dans l’Union européenne – et ce, quelle que soit leur catégorie (1A, 1B ou 2)4.

Concrètement, lorsqu’une nouvelle classification CMR est adoptée par la Commission européenne sur la base des travaux de l’ECHA, les entreprises disposent d’un délai de transition de 18 mois pour reformuler leurs produits et retirer la substance concernée de leurs compositions. Passé ce délai, son utilisation devient strictement interdite.

La réglementation actuelle prévoit toutefois certaines dérogations, mais dans des conditions très strictement encadrées. Pour une substance CMR de catégorie 2, une dérogation ne peut être accordée que si le Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs (CSSC) rend un avis favorable, à l’issue d’une évaluation approfondie des risques. Cet avis encadre très précisément l’utilisation de la substance en fixant des concentrations maximales et en limitant l’usage à certaines catégories spécifiques5.

Pour les substances CMR 1A et 1B, dont le danger est avéré ou présumé, l’avis favorable du CSSC ne suffit pas. Deux conditions supplémentaires doivent être réunies :

  • la substance doit répondre aux mêmes normes de qualité que celles imposées aux denrées alimentaires ;
  • aucune alternative satisfaisante ne doit exister pour assurer la même fonction dans la formulation.

Trois reculs majeurs en discussion

Trois institutions européennes – la Commission, le Conseil de l’UE et le Parlement européen – négocient actuellement une révision en profondeur de ce cadre protecteur.

Trois modifications majeures de la réglementation actuelle sont envisagées : 

1) allonger les délais de transition : le temps accordé aux industriels pour reformuler leurs produits après une nouvelle classification CMR serait multiplié par deux, trois, voire quatre – repoussant d’autant la date à laquelle une substance dangereuse doit effectivement disparaître des rayons ;

2) faciliter l’accès aux dérogations : en réduisant considérablement le champ des alternatives considérées comme satisfaisantes, il deviendrait plus facile pour un industriel d’obtenir une exemption d’interdiction pour une substance CMR ;

3) réduire le périmètre de l’interdiction : certaines substances ne seraient plus automatiquement bannies si leur danger CMR concerne uniquement une exposition par inhalation ou ingestion (et non par contact cutané). Les extraits naturels, comme les huiles essentielles, bénéficieraient également d’une exemption spécifique, sous prétexte qu’il s’agit de composés d’origine naturelle, alors même que l’origine naturelle ne garantit en rien l’absence de risque.

Les trois institutions ont chacune soumis leur propre version du texte — et toutes trois vont dans le même sens, avec des degrés d’affaiblissement variables. La Commission européenne a ouvert le bal en juillet 2025 avec une proposition qui triple les délais de transition et restreint considérablement la notion d’« alternative appropriée », rendant les dérogations bien plus accessibles6. Le Conseil de l’UE a ensuite suivi la même orientation, mais de façon légèrement plus mesurée : il propose de doubler les délais plutôt que de les tripler7.

Le Parlement propose quant à lui la version la plus permissive du texte puisqu’il prévoit de multiplier les délais de transition par quatre8. Concrètement, une substance pourrait rester autorisée jusqu’à 6,5 ans après avoir été classée comme CMR (cancérogène, mutagène ou reprotoxique). Sa définition des alternatives est par ailleurs si restrictive qu’elle rendrait toute substitution dans les temps quasiment impossible, ouvrant grand la porte aux dérogations systématiques.

Morando Soffritti, 2006
Source : Générations Futures

Des mesures à contre-courant de la santé publique

Ces mesures apparaissent d’autant plus difficiles à justifier que le contexte sanitaire est particulièrement préoccupant. L’incidence de certains cancers augmente de manière continue depuis plusieurs années, notamment le cancer du sein9,10 et les cancers pédiatriques en Europe11. La fertilité masculine mondiale s’est quant à elle effondrée entre 1973 et 2018, avec une division par deux de la concentration en spermatozoïdes. Cette tendance semble même s’accélérer depuis les années 2000 selon les dernières mesures réalisées en Europe12,13. Dans ce contexte, renforcer – et non affaiblir – la réglementation sur les substances directement associées à ces pathologies semblerait la réponse la plus cohérente, les substances CMR étant directement associées à enjeux sanitaires.

Ces mesures sont tout aussi peu défendables du côté des entreprises. En particulier, la demande d’allongement des délais de transition apparaît peu fondée. Les industriels arguent qu’ils ont besoin de plus de temps pour reformuler leurs produits, mais une classification CMR ne tombe pas du ciel : elle est le résultat de vingt à trente ans de recherches scientifiques accumulées. Ainsi, la classification CMR ne fait qu’officialiser, sur le plan réglementaire, un effet toxique déjà largement documenté par la communauté scientifique.

Par ailleurs, les entreprises ne sont jamais prises de court. Toute intention de classification est publiée en amont, laissant aux industriels le temps d’anticiper et d’adapter leurs formulations. Pour les 35 dernières substances classées CMR, il s’est écoulé en moyenne près de cinq ans entre cette annonce et la classification officielle, avant même que le délai de transition de 18 mois ne commence à courir.

L’exemple du lilial illustre bien cette situation : son interdiction en 2022 est le fruit d’un processus de plusieurs décennies. En effet, les premières études signalant sa toxicité datent des années 199014. En 2014, une intention de classification a été publiée afin d’alerter les industriels sur une possible interdiction à venir. La classification officielle comme substance CMR intervient en mai 2020, et l’interdiction n’entre en vigueur qu’en mars 202215. Ainsi, entre l’alerte de 2014 et l’interdiction effective, les entreprises ont disposé de plus de huit ans pour adapter leurs formulations. Dans ces conditions, difficile pour les industriels de prétendre avoir été pris de court !

Sur la question des alternatives, l’argumentation des industriels ne tient pas davantage. Les entreprises affirment qu’il leur serait difficile, voire impossible, de remplacer certaines substances CMR dans leurs formulations. Pourtant, en Europe, les formulateurs disposent d’un large éventail d’ingrédients autorisés : 153 colorants, 60 conservateurs et 34 filtres UV. Au sein de ces trois familles, seuls 7 ingrédients ont été classés CMR depuis 2003. Autrement dit, les cas où un industriel se retrouverait sans alternative valable sont extrêmement rares. L’interdiction par défaut des substances CMR n’est donc pas la contrainte insurmontable que certains voudraient faire croire. Elle est, dans l’immense majorité des cas, parfaitement applicable.

Enfin, ces mesures semblent surtout servir les intérêts de l’industrie du parfum. Dans son document de travail de juillet 2025, la Commission européenne reprend d’ailleurs mot pour mot les arguments économiques de la filière : une dizaine d’ingrédients parfumants seraient menacés par une classification CMR, et leur remplacement nécessiterait de reformuler 425 000 produits, pour un coût estimé à 6,7 milliards d’euros16. Si ces 10 substances cristallisent les tensions, c’est parce qu’elles figurent parmi les plus utilisées du marché : les remplacer implique de reformuler des milliers de produits, et c’est précisément ce que l’industrie cherche à éviter.

Mais ces arguments méritent d’être relativisés. Tout d’abord, le marché européen des cosmétiques représente environ 104 milliards d’euros de ventes au détail en 202417. Le secteur du parfum est l’un des plus prospère de l’industrie : il représente à lui seul une croissance annuelle estimée à 5%et les grands groupes de l’industrie du parfum affichent souvent des marges élevées18,19. Quant à la question des alternatives, l’IFRA – l’organisation mondiale regroupant les professionnels du secteur – recense elle-même plus de 3 000 substances parfumantes différentes20. Les alternatives existent, et en nombre. Le véritable enjeu n’est donc pas l’absence d’alternatives, mais le choix de préserver des formulations existantes pour des raisons économiques.

Il est encore temps d’agir !

Les députés européens ont pour mission de représenter les citoyens et de porter leurs préoccupations au sein du Parlement. C’est donc à eux que nous devons nous adresser dès maintenant !

Le calendrier est serré : une nouvelle version du texte sera présentée le 15 avril, avant un vote prévu le 29 avril. Les discussions ne sont pas encore figées, et les désaccords entre les différents acteurs (Commission européenne, Conseil de l’Union européenne et Parlement européen) sur les délais de transition et les dérogations accordées laissent encore une fenêtre pour faire bouger les lignes avant le vote final.

C’est pourquoi nous vous invitons à interpeller vos élus européens afin de leur demander de refuser ce recul historique sur la réglementation des produits cosmétiques, et de protéger la santé des européens. Vous pouvez les interpeller directement sur Shake ton politique.

Il vous suffit de sélectionner les députés que vous souhaitez interpeller, et le message est pré-rempli ! Vous pouvez bien sûr le personnaliser si vous le souhaitez.

Sources

  • ¹ European Council and Council of the European Union, 2026. Simplification of EU rules. 13 March 2026. https://www.consilium.europa.eu/en/policies/simplification/
  • ² European Chemical Agency, 2016. Harmonised classification and labelling (CLH). https://www.echa.europa.eu/web/guest/regulations/clp/harmonised-classification-and-labelling
  • ³ French Agency for Food, Environmental and Occupational Health & Safety, 2013. Carcinogenic, mutagenic and reprotoxic substances (CMRs). 18/02/2013. https://www.anses.fr/en/content/carcinogenic-mutagenic-and-reprotoxic-substances-cmrs
  • ⁴ European Commission, 2026. CMR substances. https://single-market-economy.ec.europa.eu/sectors/cosmetics/cosmetic-products-specific-topics/cmr-substances_en
  • ⁵ Eur-lex, 2009. Regulation (EC) No 1223.2009 of the European Parliament and of the Council of 30 November 2009 on cosmetic products. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A02009R1223-20250901
  • ⁶ European Commission, 2025. Proposal for a regulation of the European Parliament and of the Council amending Regulations (EC) No 1272/2008, (EC) No 1223/2009 and (EU) 2019/1009 as regards simplification of certain requirements and procedures for chemical products.
  • https://single-market-economy.ec.europa.eu/document/download/ebed9e83-9e40-4b0c-8439-2d3f2af190ae_en?filename=COM_2025_531_1_EN_ACT_part1_v4.pdf
  • ⁷ Council of the European Union, 2025. Proposal for a Regulation of the European Parliament and of the Council amending Regulations (EC) No 1272/2008, (EC) No 1223/2009 and (EU) 2019/1009 as regards simplification of certain requirements and procedures for chemical products. https://data.consilium.europa.eu/doc/document/ST-15001-2025-INIT/en/pdf
  • ⁸ European Parliament, 2026. Draft report on the proposal for a regulation of the European Parliament and of the Council amending Regulations (EC) No 1272/2008, (EC) No 1223/2009 and (EU) 2019/1009 as regards simplification of certain requirements and procedures for chemical products. https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CJ45-PR-782180_EN.pdf
  • ⁹ Institut National du Cancer, 2026. Les cancers du sein. Mis à jour le 18 mars 2026. https://www.cancer.fr/professionnels-de-sante/statistiques-et-chiffres-sur-les-cancers/epidemiologie-des-cancers/cancer-du-sein#:~:text=Le%20cancer%20du%20sein%20en%20chiffres&text=Taux%20d'incidence%20%3A%20entre%201990,0%2C3%20%25%20par%20an.
  • ¹⁰ International Agency for Research on Cancer, 2026. Cancer Tomorrow. Estimated number of new cases from 2022 to 2050, Males and Females, age [0-85+]. https://gco.iarc.who.int/tomorrow/en/dataviz/trends?multiple_populations=1&types=0&populations=908&mode=cancer&cancers=39_20&group_populations=1&multiple_cancers=1
  • ¹¹ French National Institute of Health and Medical Research, 2026. Registre national des cancers de l’enfant. Statistics. https://rnce.inserm.fr/en/statistics/
  • ¹² Hagai Levine, Niels Jørgensen, Anderson Martino-Andrade, Jaime Mendiola, Dan Weksler-Derri, Maya Jolles, Rachel Pinotti, Shanna H Swan, 2023. Temporal trends in sperm count: a systematic review and meta-regression analysis of samples collected globally in the 20th and 21st centuries, Human Reproduction Update, Volume 29, Issue 2, March-April 2023, Pages 157–176, https://doi.org/10.1093/humupd/dmac035
  • ¹³ French National Institute of Health and Medical Research, 2026. Fertilité masculine : Y a-t-il péril en la demeure ? Publié le 28/04/2023. https://www.inserm.fr/actualite/fertilite-masculine-y-a-t-il-peril-en-la-demeure/#:~:text=Selon%20une%20m%C3%A9ta%2Danalyse%2C%20r%C3%A9alis%C3%A9e,%2C%20contre%2049%20aujourd'hui
  • ¹⁴ Scientific Committee on Consumer Safety, 2019. Opinion on the safety of Butylphenyl methylpropional (p-BMHCA) in cosmetic products - Submission II. https://health.ec.europa.eu/system/files/2021-08/sccs_o_213_0.pdf
  • ¹⁵ https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/HTML/?uri=CELEX:32020R1182
  • ¹⁶ Eur-lex, 2020. Commission delegated regulation (EU) 2020/1182 of 19 May 2020 amending, for the purposes of its adaptation to technical and scientific progress, Part 3 of Annex VI to Regulation (EC) No 1272/2008 of the European Parliament and of the Council on classification, labelling and packaging of substances and mixtures. https://single-market-economy.ec.europa.eu/document/download/b2fab08c-b641-4ee5-b046-d7d710ee941b_en?filename=SWD_2025_531_1_EN_autre_document_travail_service_part1_v3.pdf
  • ¹⁷ Cosmetics Europe, 2024. Annual report. https://cosmeticseurope.eu/wp-content/uploads/2025/06/CE-Annual-Report-2024-2.pdf
  • ¹⁸ Fortune Business Insights, 2026. Beauté et soins personnels, marché des parfums. Mise à jour : 09/03/2026. https://www.fortunebusinessinsights.com/fr/perfume-market-102273
  • ¹⁹ FEBEA, 2023. Les chiffres clés du marché cosmétique. Mis en ligne le 22/05/2023.
  • https://www.febea.fr/le-secteur-cosmetique/chiffres-cles-du-marche-cosmetique
  • ²⁰ The International Fragrance Association. About the IFRA Transparency List. https://ifrafragrance.org/transparency-list/about-the-ifra-transparency-list

Pas de toxiques dans nos cosmétiques !

Face à l'assouplissement qui se dessine en Europe pour les substances CMR, il est encore temps de demander aux députés de s'y opposer et de protéger notre santé.

Interpeller mes élu·es

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657 commentaires

  1. Marina

    Merci pour ces informations si importantes

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  2. Greg

    Il y a pourtant de nombreuses voix qui interpellent le peuple concernant les dangers que reprennent l’Union européenne, technocratique et autoritaire.
    Une seule solution, le Frexit !
    Retrouver notre souveraineté sanitaire !
    Le reste, c’est du vent

    Répondre
    1. Greg

      que représente*

      Répondre
  3. Martine

    Bravo Yuka pour toutes vos recherches 👍

    1
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  4. les harceleuses de REZONVILLE

    Merci !😜🤪😂🤣😆😛😝

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  5. yann

    on va autoriser des substances nocives à la sante ! quel bon sens ! moi j’ai pas voté cette europe là et j’avais raison !

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  6. Pascal

    Bonjour, juste une remarque à ceux qui serait réticents !!
    N’est-ce pas la sécurité sociale qui paye nos soins quand nous sommes malades !?
    Certe un employeur est aussi un citoyen qui participe comme tout un chacun, mais il ne s’agit pas ici d’accident du travail ou de maladie professionnelle qui est du ressort se l’entreprise, mais de maladie tout court dont la responsabilité incombe aux employeurs.
    Donc, comme souvent, on mutualise les inconvénients ou les problèmes et on individualise les avantages ou les profits.

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  7. MARIE-HELENE

    Ne pas arrêter le dur combat contre les géants industriels.
    Bravo pour votre travail et votre persévérance!

    1
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  8. CARLA

    Du bla bla bla !

    1
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  9. Floriane et Harmonie de Rezonville

    Du bla bla bla, des marques SVP.

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    Répondre
  10. Dominique

    Bravo à Yuka et merci à Julie et son équipe pour tout ce combat afin d améliorer notre vie.

    1
    Répondre
  11. Monique

    Merci de nous alerter et de protéger la jeune génération . J’ai suivi vos directives avec plaisir

    1
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  12. Anita

    merci à Yuka pour les informations et surtout parce que Yuka se préoccupe de notre santé !

    1
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  13. Bernard

    Ou est passé le sacro-saint principe de précaution ?

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  14. Guilène

    Merci Yuka pour tout ce travail

    1
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  15. Eveline

    Un grand MERCI Yuka, pour tout le travail abattu, et toutes ces informations.

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  16. Tinou

    Enquete intéressante

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  17. Elisabeth

    Je fabrique mes cosmétiques et mon savon que des produits naturels merci pour vos enquêtes

    1
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  18. Florence

    Merci pour cette alerte!
    Messages envoyé aux députés qui, pour certains, agissent continuellement dans notre dos, en faveur des lobbies industriels,!

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  19. Frédéric

    Produits cosmétiques, produits alimentaires, même combats, nos « dirigeants » ne changent jamais leurs lignes d’action et c’est navrant.

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  20. Linda

    Merci beaucoup pour le travail que vous abattez chaque jour pour le bien être de tous.🙏🏾

    1
    Répondre
  21. Linda

    Merci beaucoup pour le travail sur vous abattez chaque jour pour le bien être de tous.🙏🏾

    1
    Répondre
  22. Odile

    Merci pour cet article. Je pense cependant que tout n’est ni tout noir ni tout blanc. En particulier pour les CMR d’origine naturelle non-raffinés ou enrichis qui se retrouvent in fine dans les produits concernés… à plus ou moins faible voire très faible concentration. A quoi je pense ? Aux minéraux fibreux ayant une biopersistance longue… qui dans d’autres industries, les utilisant par le passé à l’état pur ou quasi-pur, ont été nommés « amiante ». Je ne sais pas si des études médicales ont été récemment menées pour des expositions de ce type et une réelle évaluation du danger d’exposition, mais cela me paraît intéressant voire nécessaire pour autant autoriser l’utilisation de ce CMR naturel en encadrant via un seuil strict la quantité présente. La justification ? Notre planète est complexe, ce sont ses processus de formation des roches et minéraux qui créent l’amiante. Pouvons-nous garantir que toutes les roches qui ont un intérêt « industriel » (cosmétique, pharmaceutique etc..) en sont exempt à 100% ? A mon avis, c’est utopique… parole de géologue 🙂

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  23. Isabelle

    Merci de m’avoir envoye cette mise en garde contre les lobbies qui mettent des toxiques ds les produits beauté! Si vous n’existiez pas il aurait fallu vous inventer ..!! Vous faites un beau et utile travail!

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  24. Jérôme

    Merci beaucoup yuka de défendre notre santé comme d’habitude il n y’a que le fric qui compte le fric le fric toujours le fric pour enrichir les gros industriels

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  25. Isabelle

    Pouvez-vous me dire quelles sont les marques de cosmétiques qui vont maintenant utiliser ces produits dangereux ?
    Merci pour votre réponse.

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  26. Christian

    Merci, toujours la même chose , l argent , et de plus les animaux en laboratoire sont utilisés pour expériences

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  27. Annie

    Un Grand merci à yuka de nous prévenir dès méfaits aussi dangereux pour notre santé.
    Il est temps d’agir….

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    1. Daniel

      Du bla bla bla.,.mais aucune marque et nom de produit !! Plus tard il y aura un livre à vendre, n’est ce pas ??

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